ÉPIDEMIOLOGIE ET FACTEURS DE RISQUE DES INFECTIONS AU COURS DE LA NEPHROPATHIE LUPIQUE

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dc.contributor.author IBN ABDELOUAHAB, Abdelaziz
dc.date.accessioned 2020-02-07T14:02:14Z
dc.date.available 2020-02-07T14:02:14Z
dc.date.issued 2020
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/123456789/17988
dc.description.abstract BUT DE L’ÉTUDE : Décrire l’épidémiologie, les facteurs de risque et la morbi-mortalité des infections au cours de la néphropathie lupique (NL) dans notre série. MATÉRIEL ET MÉTHODES : Étude rétrospective à propos de 99 cas, menée au service de Néphrologie de l’hôpital Ibn Sina à Rabat. Nous avons inclut les patients ayant une NL prouvée histologiquement, ou ayant au moins 4 critères SLICC dont au moins un critère clinique d’atteinte rénale et un critère immunologique. Nous avons défini l’infection comme tout épisode nécessitant un traitement anti-infectieux, en distinguant trois degrés de sévérité. RÉSULTATS : L’âge médian était 32 ans (IIQ : 24 , 39) et 93.9% étaient des femmes. L’incidence des infections était de 35.5 par 100 patients-années, et celle des infections sévères ou engageant le pronostic vital (EPV) de 9.3 par 100 patients-années. Les infections urinaires étaient les plus fréquentes (46.7%). Les infections sévères étaient de localisation pleuropulmonaire et systémique le plus souvent (30.7%). La majorité des infections documentées étaient bactériennes (75%), dominées par l’E. coli (3.8%). Deux décès parmi 3 étaient dus aux infections, première cause de mortalité. Les facteurs de risque des infections étaient : DFGe <30 ml/min [OR=310.946 (1.711-56521.057), p=0.031], C4 consommé [OR=14.407 (1.015-204.394), p=0.049], NL proliférative [OR=40.625 (1.208-1366.211), p=0.039] et non-réponse complète au traitement d’induction [OR=39.246 (1.329-1158.551), p=0.034]. Les facteurs de risque des infections sévères ou EPV étaient : diminution du DFGe [OR=0.967 (0.936-0.999), p=0.045] et survenue de rechute [OR=44.326 (1.719-1143.084), p=0.022]. Les infections sévères ou EPV étaient associées significativement à un taux d’insuffisance rénale terminale élevé [OR=3 (2.078-4.331), p=0.017]. CONCLUSION : Les infections sont fréquentes et associées à une forte morbi-mortalité et un mauvais pronostic rénal chez nos patients. La baisse du DFG et l’échec du traitement immunosuppresseur prédisposent aux infections. fr_FR
dc.relation.ispartofseries M0632020;
dc.subject Épidémiologie ; Facteurs de risque ; Infections ; Morbi-mortalité ; Néphropathie lupique fr_FR
dc.title ÉPIDEMIOLOGIE ET FACTEURS DE RISQUE DES INFECTIONS AU COURS DE LA NEPHROPATHIE LUPIQUE fr_FR


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